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Retrouvez sur ce blog les coups de coeur des libraires... 

Chaque semaine, nous vous présenterons la liste des livres présentés dans l'émission, ainsi que les coups de coeur de Valérie Expert !


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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 16:36

 

Gérard Collard

Libraire – La Griffe Noire – Saint Maur

 

« C'est le métier qui rentre » de Sylvie Testud – Ed. Fayard

SYLVIE TESTUDSybille croit aux histoires qui finissent bien. Elle a beau savoir de quelle manière est morte Jeanne d'Arc, quand elle regarde un des films qui lui ont été consacrés, Sybille ne peut s'empêcher d'espérer qu'un pompier vienne la tirer d'affaire. Alors comment imaginer que la réalisation de son propre long-métrage va virer au film catastrophe ? Toute à sa passion, l'apprentie cinéaste refuse de se laisser abattre par les problèmes qui s'accumulent.
Producteurs qui écrivent les scénarios, actrices qui entrent en résistance, agents hystériques, financiers qui ne financent pas : tout va s'arranger, elle n'en démord pas. Son enthousiasme aveugle lui donne des ailes. Celles du pigeon que l'on plume ou celles du dindon de la farce ?

 

« Rien de personnel » d’Agathe Colombier Hochberg – Ed. Fleuve Noir

HOCHBERG RIEN DE PERSONNELÀ 40 ans, Elsa est une historienne et biographe réputée. Quand elle propose à son éditeur d’écrire la vie de Véra Miller, une comédienne qui a marqué plusieurs générations, celui-ci trouve l’idée excellente quoique relativement étonnante de la part d’une universitaire habituée à écrire sur des personnalités mortes depuis des siècles. Mais ce qu’il ne sait pas, ce que personne ne sait, c’est que Vera Miller n’est pas n’importe qui pour Elsa. C’est sa mère. Qui ne l’a pas élevée, qu’elle n’a vue qu’une fois par an jusqu’à sa dixième année et dont elle n’a eu de nouvelles régulières qu’à travers la presse et les magazines…

 

« Seul dans Berlin » de Hans Fallada – Ed. Denoël  

SEUL DANS BERLINMai 1940, Berlin fête la campagne de France. La ferveur nazie est au plus haut. Derrière la façade triomphale du Reich se cache un monde de misère et de terreur. Seul dans Berlin raconte le quotidien d'un immeuble modeste de la rue Jablonski. Persécuteurs et persécutés y cohabitent. C'est Frau Rosenthal, Juive, dénoncée et pillée par ses voisins. C'est Baldur Persicke, jeune recrue des SS qui terrorise sa famille. Ce sont les Quangel, désespérés d'avoir perdu leur fils au front, qui inondent la ville de tracts contre Hitler et déjouent la Gestapo avant de connaître une terrifiante descente aux enfers. Aucun roman n'a jamais décrit d'aussi près les conditions réelles de survie des citoyens allemands, juifs ou non, sous le IIIe Reich, avec un tel réalisme et une telle sincérité.

 

« 1940, et si la France avait continué la guerre... - Essai d'alternative historique » de Jacques Sapir – Ed. Tallandier

1940 ET SI LA FRANCE...Et si la France avait continué la guerre en juin 1940 ? Et si le gouvernement français avait continué la lutte contre l'Allemagne hitlérienne depuis l'Afrique du Nord ? Telles sont les questions posées par cet essai où l'histoire rencontre la fiction à travers une œuvre romanesque haletante et poignante. Ainsi prend forme une façon entièrement novatrice de relire et d'étudier l'histoire de l'année 1940, dans tous ses aspects : politique, économique, diplomatique et stratégique. Une alternative aux journées tragiques de juin à décembre 1940 se dessine alors, le contraste entre le possible et le réel n'ayant qu'un seul but : montrer que la décision de demander un armistice n'était en rien inéluctable. Voici le récit d'une histoire qui n'a pas été, mais qui aurait pu être.

 

 

Matthieu de Montchalin

Libraire – L’Armitière – Rouen

 

« Fuir Pénélope » de Denis Podalydès – Ed. Mercure de France

DENIS PODALYDESJe sors de la gare à Versailles, remonte l'avenue vers le château. Une joie étrange me soulève, me porte, m'emmène, comme si elle-même actionnait le travelling, poussait encore le chariot sur les rails. Est-ce cela l'ambition, le désir de gloire ? L'arrivée dans une lumière inédite, éclatante. J'ai déjà vu les lumières d'un plateau de cinéma, c'est exactement ça : un éblouissement, une foudre répandue, répartie, et qui dure et vous emporte. Vous n'êtes plus le même, on vous a enlevé un poids, une assignation. Une caméra sur un rail. Elle avance vers Nicholson, vers moi, j'ouvre les yeux, je parle à voix très basse, ne vois rien de la machine qui doucement approche. Elle s'éloigne, arpente la ville, détaille les rues, les immeubles, les façades, montre leur indifférence, leur épaisseur de tombe, revient sur moi, là, au milieu de la place d'Armes, l'immense place où je suis seul. Lorsque Gabriel est sollicité par un réalisateur grec qui veut l'engager pour tourner dans son film, sa vie bascule... Il vient de se séparer de sa compagne, c'est là l'occasion de rebondir ! Et de se lancer à corps perdu dans la grande aventure du cinéma. Gabriel adore le septième art mais ignore tout de la réalité d'un plateau de tournage. A peu près autant, semble-t-il, que le réalisateur, lui aussi débutant.
Cet attelage improbable réserve de nombreuses surprises.

 

« Elle a disparu » de Gwendolen Gross – Ed. Liana Levi

GWENDOLEN GROSSRien ne semble jamais devoir ébranler cette tranquille banlieue résidentielle américaine, avec ses maisons proprettes, ses jardins soignés et ses voisins affables. Pourtant, le jour où une adolescente disparaît, le vernis des apparences se fissure. Jour après jour, d’une porte à l’autre, d’un univers à l’autre, se dévoilent ces vies qui se côtoient et s’épient, sans vraiment se connaître… De l’étrange professeur de musique à la trop parfaite maîtresse de maison, de la mère éplorée au petit ami plein de culpabilité, chaque personnage se dépouille peu à peu de ses faux-semblants pour révéler sa vraie nature et ses secrets… Au fil d’une semaine d’attente, de questions et de doutes, se dessine un subtil portrait de groupe, porté par une écriture sensuelle.

 

« Sigmaringen » de Pierre Assouline – Ed. Gallimard

PIERRE ASSOULINEEn septembre 1944, un petit coin d'Allemagne nommé Sigmaringen, épargné jusque-là par les horreurs de la guerre, voit débarquer, du jour au lendemain, la part la plus sombre de la France : le gouvernement de Vichy, avec en tête le maréchal Pétain et le président Laval, leurs ministres, une troupe de miliciens et deux mille civils français qui ont suivi le mouvement, parmi lesquels un certain Céline. Pour les accueillir Hitler a mis à leur disposition le château des princes de Hohenzollern, maîtres des lieux depuis des siècles. Tout repose désormais sur Julius Stein, le majordome général de l'illustre lignée. Depuis les coulisses où il œuvre sans un bruit, sans un geste déplacé, il écoute, voit, sait tout. Tandis que les Alliés se rapprochent inexorablement du Danube et que l'étau se resserre, Sigmaringen s'organise en petite France.
Coups d'éclat, trahisons, rumeurs d'espionnage, jalousies, l'exil n'a pas éteint les passions. Certains rêvent de légitimité, d'autres d'effacer un passé trouble, ou d'assouvir encore leurs ambitions. Mais Sigmaringen n'est qu'une illusion. La chute du IIIe Reich est imminente et huit mois après leur arrivée tous ces Français vont devoir fuir pour sauver leur peau. De ce théâtre d'ombres rien n'échappe à Julius Stein. Sa discrète liaison amoureuse avec Jeanne Wolfermann, l'intendante du maréchal, le conduira à sortir de sa réserve et à prendre parti.

 

 

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Published by Les Coups de coeur des libraires: Valérie expert
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