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Retrouvez sur ce blog les coups de coeur des libraires... 

Chaque semaine, nous vous présenterons la liste des livres présentés dans l'émission, ainsi que les coups de coeur de Valérie Expert !


Horaires de diffusion
: Jeudi 16 h 10, samedi 14 h 35, dimanche 16 h 35, mardi 16 h 40 et mercredi
15 h 40

 

Damien Givelet
 
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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 15:47

 

Gérard Collard

Libraire – La Griffe Noire – Saint Maur

 

« Martin de La Brochette » de Thierry des Ouches – Ed. Daphnis et Chloé

MARTIN DE LA BROCHETTEGrassouillet, affublé d'un anti-don pour les études, Martin de La Brochette est l'antithèse et le mal-aimé de sa très versaillaise famille BCBG. Mais celui qu'"affectueusement" les siens surnomment "p'tit boudin", aidé d'un appétit hors norme pour la vie, n'a qu'une idée en tête : exercer, accompagné de sa femme rondelette qu'il aime plus que tout, la profession, inconcevable dans son milieu, qui l'attire depuis toujours. Réussira-t-il à réaliser son rêve d'enfant ? Un roman plein d'originalité qui met en scène avec beaucoup d'humour, et à travers une description enlevée de tous les milieux sociaux, la difficulté d'être en permanence en décalage.

 

« Le petit pot des filles » de Dawn Sirett – Ed. Langue au chat

POT DES FILLESMaintenant, tu es une grande fille, tu n'as plus besoin de porter une couche. Tu peux aller sur le petit pot, Tu verras, c'est un jeu d'enfant Voici un petit livre très chouette, avec un joli petit pot en guise de couverture, un texte très amusant, de délicieuses photos, pour aider les petites filles à passer en douceur des couches aux petites culottes. C'est chouette de grandir !

POT DES GARCONS« Le petit pot des garçons »

Maintenant, tu es un grand garçon, tu n'as plus besoin de porter une couche. Tu peux aller sur le petit pot. Tu verras, c'est un jeu d'enfant !

 

 


« La liberté de blâmer - 40 ans de critique littéraire » de Renaud Matignon–Ed. Bartillat

RENAUD MATIGNONPendant près de trente ans les lecteurs de Renaud Matignon (1935-1998) ont guetté ses articles du Figaro littéraire, cette chronique narquoise qui était le fruit d'émerveillements nommés Marcel Aymé ou Antoine Blondin, et de ses agacements : Marguerite Duras ou Paolo Coelho. Ses « jeudis » étaient des rendez-vous attendus par ses lecteurs fidèles. Que savions-nous de ce critique littéraire si discret dont l'œil goguenard et pertinent nous intimidait ? Qu'il avait été l'élève de Julien Gracq au lycée Claude Bernard, l'éditeur d'Henri Michaux, le critique d'Arts et du Figaro littéraire. Renaud Matignon n'a jamais écrit de livre. Il n'aimait pas écrire, mais il écrivait à merveille. De A comme Abellio à Y comme Yourcenar, Renaud Matignon aura épelé l'alphabet de la littérature avec une liberté qui n'appartenait qu'à lui. Nourri de lectures innombrables, il a dessiné une histoire de la littérature avec ses grandes admirations : Flaubert, Valéry ou son ami Jean-René Huguenin.

 

« Heinrich Himmler - D'après sa correspondance avec sa femme, 1927-1945 » de Katrin Himmler – Ed. Plon

HEINRICH HIMMLERLongtemps on a cru que les lettres de Heinrich Himmler à sa femme Marga, ainsi que d'autres documents appartenant au Reichsführer SS, étaient définitivement perdues. Mais 60 ans après son suicide et la fin de la Seconde Guerre mondiale, les lettres ont été retrouvées à Tel Aviv, en Israël. Complément parfait de celles de Marga, conservées aux archives fédérales de Coblence, elles constituent une plongée inédite dans la vie privée de l'une des figures les plus importantes du régime nazi. On ne dispose d'une telle quantité de documents personnels pour aucun autre chef nazi. Il était jusque-là admis que depuis sa nomination au poste de Reichsführer SS, Himmler s'était "fondu" dans l'organisation, mais ses lettres dépeignent une tout autre image de celui qui fut l'un des plus grands criminel du XXe siècle : un homme qui oscille entre banalité et vanité, entre distance et attention pour sa famille, et qui cherche à se construire une sphère privée harmonieuse tout en organisant quotidiennement la persécution et l'extermination de masse des populations considérées comme non-aryennes et des opposants au régime. Ces lettres, totalement inédites et publiés pour la première fois, confirment qu'Himmler était bien le grand ordonnateur de la Solution finale et révèlent sa proximité avec Hitler dès les années 1920

 

 

Rosa Tandjaoui

Libraire – 108 Librairie – Paris

 

« Dix yuans un kilo de concombres » de Celia Levi – Ed. Tristram

CELIA LEVIShanghai aujourd'hui. Des laissés-pour-compte du "miracle économique chinois" tentent de survivre dans leurs logements insalubres, en attendant d'être expulsés par les promoteurs. Parmi eux, Xiao Fei, un homme épris de savoir et de tradition vivant dans la nostalgie de la grandeur passée de sa famille. Des Chinois lettrés qui avaient déjà tout perdu, une première fois, au moment de la Révolution Culturelle. Stoïque en apparence, mais chaque jour plus humilié par la situation des siens, Xiao Fei se réfugie dans des rêveries plus vaines les unes que les autres. Se remettre à la calligraphie. Devenir l'un de ces "dissidents" dont raffolent les médias occidentaux. Connaître l'amour avec leur jeune cousine américaine, une fille d'expatriés revenue à Shanghai pour y apprendre le chinois. Pendant ce temps, la destruction fait rage autour d'eux. Leur misère s'accroît. Bientôt la solidarité entre voisins et parents ne suffira plus. Tout cède.

 

« Relation fortuite » de Charles Chadwick – Ed. Jacqueline Chambon

CHARLES CHADWICKUn ancien condamné pour meurtre et une femme que sa laideur a isolée des autres se rencontrent par hasard dans un bus. Stan, qui sort de prison, travaille en usine et, en dehors de quelques menus larcins, se tient à carreau. Quant à Elise, c'est à peine si elle existe. Sa mère lui dit que c'est la beauté intérieure qui compte, mais elle sait que ce ne sont que des mots. Les gens ne supportent pas sa vue. Elle les révulse. Peu à peu, ces deux marginaux se rapprochent et leur relation prend un tour pour le moins inattendu.

 

« Notre quelque part » de Nii Ayikwei Parkes – Ed. Zulma

NOTRE QUELQUE PARTC’est Yao Poku, vieux chasseur à l’ironie décapante et grand amateur de vin de palme, qui nous parle. Un jour récent, une jeune femme rien moins que discrète, de passage au village, aperçoit un magnifique oiseau à tête bleue et le poursuit jusque dans la case d’un certain Kofi Atta. Ce qu’elle y découvre entraîne l’arrivée tonitruante de la police criminelle d’Accra, et bientôt celle de Kayo Odamtten, jeune médecin légiste tout juste rentré d’Angleterre. Renouant avec ses racines, ce quelque part longtemps refoulé, Kayo se met peu à peu à l’écoute de Yao Poku et de ses légendes étrangement éclairantes… Porté à merveille par une traduction qui mêle français classique et langue populaire d’Afrique de l’Ouest, ce roman époustouflant nous laisse pantelants, heureux de la traversée d’un monde si singulier.

 

« Le festin de John Saturnal » de Lawrence Norfolk – Ed. Grasset

LAURENCE NORFOLKSusan et John, accusés de sorcellerie, doivent se réfugier dans les bois. La mère va alors léguer à son fils un savoir, contenu dans le Livre, dont il promet de perpétuer la mémoire après sa mort. Bientôt orphelin, John est capturé et envoyé au manoir de Buckland. Là-bas, il est affecté aux cuisines sous l'aile d'un chef tout-puissant qui travaillait jadis avec sa mère. Le jeune apprenti parfait ses techniques et, grâce aux secrets du Livre, fait revivre toutes sortes de plats, devenant un chef hors-pair. Bientôt, la guerre civile éclate. Les soldats fanatiques qui défendent les idéaux puritains d'Oliver Cromwell saccagent le pays, lui permettant de vaincre les royalistes et d'instaurer une longue dictature qui plonge la société anglaise de la seconde moitié du XVIIe siècle dans la misère. Des années plus tard, John parvient à retourner à Buckland qui porte encore les marques des ravages de la guerre. Lady Lucretia, l'héritière du manoir, tente de refonder son domaine et est forcée d'épouser un aristocrate arrogant, alors qu'elle aime John, obligé de partir à nouveau. Dix ans plus tard, le mari de Lucretia est mort et John peut revenir au château où il organise des banquets dont la renommée se répandra à travers le monde redorant le blason de Buckland. Est-ce la fin de la malédiction qui pesait sur les destinées de John et Lucretia ?

 

 

Valérie Expert

 

« Prout prout ! » - Collectif – Ed.  Usborne

PROUT-PROUT.gifLes renards en font... Les lapins en font... Même Papa Ours en fait ! Les jeunes lecteurs ne résisteront pas au plaisir d'entendre tous les bruits... A mourir de rire de ce livre hilarant !

 

 

 

 


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Published by Les Coups de coeur des libraires: Valérie expert
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