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Retrouvez sur ce blog les coups de coeur des libraires... 

Chaque semaine, nous vous présenterons la liste des livres présentés dans l'émission, ainsi que les coups de coeur de Valérie Expert !


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: Jeudi 16 h 10, samedi 14 h 35, dimanche 16 h 35, mardi 16 h 40 et mercredi
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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:10

 

 

Gérard Collard

Libraire – La Griffe Noire – Saint Maur

 

« Le complot Médicis » de Susana Fortes – Ed. Héloïse d'Ormesson

COMPLOT MEDICIS26 avril 1478. Lorenzo de Médicis dit Laurent le Magnifique - homme fort de la république et grand mécène de la renaissance italienne - réchappe de peu à l'assassinat qui le vise, lui et sa famille, dans la cathédrale de Florence lors de "La Conjuration des Pazzi". Cet événement, qui marque profondément les florentins, inspire les artistes de l'époque - Léonard de Vinci, Botticelli, Verrocchio. Cependant, seul le peintre Pierpaolo Masoni semble avoir saisi la nature véritable du crime. De nos jours. Ana Sotomayor, étudiante en art, se rend à Florence pour ses recherches sur La Madone de Nivole de Masoni. Elle découvre alors ses manuscrits et se prend de passion pour cette sombre affaire de meurtre. Que s'est-il passé à Florence ce jour-là? Qui était dans la confidence de cette trahison ? Et surtout, qui est le "troisième homme", fomenteur du complot contre les Médicis ? Cependant, Ana est loin de se douter qu'en se lançant dans cette enquête, elle va devenir la cible d'une police parallèle et des hommes de main du Vatican.

 

« En tout espoir de cause (le monde de demain a déjà commencé) » de Philippe Dessertine – Ed. La Belle colère

DESSERTINE-copie-1Notre époque est celle d’un tournant majeur, historique. La crise économique commencée en 2007 avec les subprimes annonçait la fin d’un monde. Le nouveau modèle se met en place, sous nos yeux, parfois sans que nous y prenions garde. Une chose est sûre : nos enfants, nos petits-enfants ne vivront pas comme nous ; ils seront sans doute épouvantés par les folies de notre temps.

 

« Wall Street et l'ascension de Hitler » d’Antony Sutton – Ed. Retour aux Sources

WALL STREETEn mettant au jour un cloaque de mensonges, de tromperies et de duplicités, Antony Sutton révèle l'un des faits le plus marquant, et pourtant jamais rapporté, de la Seconde Guerre mondiale : que des banques de Wall Street et des grandes entreprises nord-américaines ont soutenu l'ascension de Hitler vers le pouvoir, en finançant l'Allemagne nazie et en faisant des affaires avec elle. En suivant minutieusement la piste de ce secret bien gardé, grâce à des documents et des témoignages incontestables, Sutton parvient à la conclusion que la catastrophe de 1939-1945 bénéficia surtout à un groupe privilégié d'initiés financiers. Il donne le compte-rendu détaillé, preuves à l'appui, du rôle abject que jouèrent les Morgan, les Rockefeller, les frères Warburg ou les Ford, directement ou à travers leurs entreprises, et tous ceux qui financèrent les préparatifs de la guerre la plus sanglante et la plus destructrice de l'Histoire. « Wall Street et l'ascension de Hitler » est le troisième volume d'une trilogie consacrée à l'implication directe des financiers new-yorkais dans la révolution lénino-trotskiste en Russie, l'élection de Franklin D. Roosevelt aux États-Unis et la montée du nazisme en Allemagne. « La contribution du capitalisme nord-américain aux préparatifs de guerre allemands a été phénoménale et, sans elle, l'Allemagne n'aurait jamais eu la capacité militaire qui conduisit au massacre de millions de personnes innocentes ... » « Non seulement ces banquiers et hommes d'affaires nord-américains avaient conscience de la nature du nazisme, mais il assistèrent le nazisme à chaque fois qu'ils y avaient intérêt en sachant parfaitement que la conséquence probable serait une guerre impliquant l'Europe et les États-Unis. »

 

« Dans le jardin de la bête » d’Erik Larson – Ed. LGF/Livre de Poche

ERIK LARSON-copie-11933. Sollicité par le président Roosevelt, William E Dodd accepte d'être le nouvel ambassadeur américain à Berlin. S'il n'est pas diplomate mais historien, il a un solide atout : il est germanophone. Lorsqu'il débarque en Allemagne en juillet, sa femme et ses enfants l'accompagnent. Sa fille, Martha, 24 ans, succombe vite aux charmes du nazisme et plus particulièrement à ceux de Rudolf Diels, le chef de la Gestapo. Au fil des mois, les yeux de W E Dodd se dessillent. Il tente d'alerter le département d'Etat américain sur la vraie nature du régime. En vain. Martha, elle, s'éprend d'un espion russe, qui la convainc de mettre ses charmes et ses talents au service de l'Union soviétique.

 

« Dernier désir » d’Olivier Bordaçarre – Ed. Fayard

DERNIER DESIR"Bonjour. Excusez-moi de vous déranger, je viens juste me présenter. Je suis votre nouveau voisin. J'ai emménagé dans la maison, là-bas, au bout du chemin. Je m'appelle Martin. Ah ? Martin, vous dites ? C'est drôle. Oui, Vladimir Martin. Pourquoi ? Eh bien, moi aussi, je m'appelle Martin !". Alors qu'ils ont fui la ville, Mina et Jonathan Martin voient se rompre leur isolement. Élégant, riche, spirituel, Vladimir Martin est le voisin idéal. Un peu trop généreux peut-être. Jonathan se méfie mais Mina n'y voit que du feu. Le nouveau venu ne leur veut-il que du bien ?

 

« Le syndrome de Croyde » de Marc Welinski – Ed. Daphnis et Chloé  

SYNDROME DE CROYDEDirectrice générale de la célèbre maison de parfums Destut, volontaire, carriériste, brillante, Agnès Quincey est en voie d'être élue business woman de l'année quand elle se retrouve trois jours de suite témoin de chutes mortelles de voyageur dans le métro parisien. Accidents ? Suicides ? Meurtres ? Comment se fait-il qu'Agnès ait été présente à chaque fois ? A croire que c'est elle qu'on cherche à tuer ou qu'on essaie de rendre folle. Et si tous ces morts étaient les victimes de cet étrange syndrome de Croyde, découvert récemment et qui remet en cause tout ce que l'on croyait savoir jusqu'à ce jour en matière de criminologie ?

 

« L'instant précis où les destins s'entremêlent » d’Angélique Barberat – Ed. de l'épée

ANGELIQUE BARBERATAu-delà d'une histoire d'amour impossible, la grande force de ce roman est qu'il nous parle de la vie. Une tache rouge sur l'oreiller, juste sous les cheveux de sa maman, morte sous les coups de son mari. Voilà ce que le petit garçon a vu, à cinq ans... Pour survivre, Kyle se jette à cour perdu dans la musique, que sa mère aimait tant. Vingt ans après, devenu leader d'un groupe de rock, il est célèbre dans le monde entier. Mais inapte au bonheur. Coryn, elle, a grandi dans une banlieue sans charme. À dix-sept ans, elle tombe dans les bras de Jack Brannigan, qui fou amoureux l'épouse, mais, jaloux et violent, l'enferme dans une prison dorée, « Parce que tu m'appartiens... » Comment ces deux êtres que tout semble séparer auraient-ils la moindre chance de s'aimer ? Pourtant, à l'instant précis où les destins s'entremêlent, chacun d'eux sait que sa vie ne sera plus jamais la même

 

“Le Lys de Brooklyn” de Betty Smith – Ed. Belfond

BETTY SMITH-copie-1Un classique de la littérature américaine, roman d'apprentissage sur les jeunes années de Francie Nolan, fillette sensible, assoiffée de culture et de livres, dans le quartier misérable de Williamsburg au début du XXe siècle. Dans le quartier de Williamsburg, Brooklyn, entre 1912 et 1920. Francie Nolan a 9 ans, des rêves plein la tête, un optimisme à toute épreuve et une envie un peu folle : écrire. Écrire sur sa mère, Katie, qui sait insuffler de la poésie dans leur quotidien ; sur Johnny, son père, son héros, la plus belle voix de Brooklyn ; sur Neeley, son petit frère, un débrouillard qui court les rues avec ses copains ; sur ses tantes, la douce Evy qui a marié le laitier et la pétulante Sissy, qui collectionne les " John ", des fiancés si éphémères qu'elle ne prend plus la peine de retenir leur véritable prénom ; sur l'arbre dans la cour, dans lequel elle s'abrite du soleil en été ; sur Williamsburg, son quartier, où tout le monde se connaît et s'entraide. Mais Francie voudrait aussi pouvoir écrire la vérité : sur sa mère qui s'use les mains à faire des ménages ; sur son père qui dépense le peu d'argent qu'il gagne au café du coin ; sur Neeley et les petits de Williamsburg qui fouinent, fouillent, volent ferrailles et haillons pour les revendre aux chiffonniers ; sur la faim qui les tenaille jour après jour ; sur ces hivers où il fait si froid ; sur Williamsburg, le quartier le plus misérable de New York, celui où échouent tous les immigrants venus chercher fortune en Amérique. Alors Francie va lire tous les livres de la bibliothèque, écouter toutes les histoires de sa grand-mère, observer toute la vie de Williamsburg, avant de réussir à trouver sa voix...

 

 

Valérie Expert

 

« L'aquagym de Leslie » de Leslie Bedos – Ed. Mango

AQUAGYM LESLIE BEDOSLe premier livre de gymnastique aquatique... 100% waterproof ! Le livre en plastique à glisser toute l'année dans son sac de sport avant d'aller à la piscine ou dans sa valise pour partir en vacances ! 80 exercices illustrés avec un trait moderne et féminin, regroupés dans 5 parties bien distinctes, comprenant les mouvements fondamentaux pour se remodeler : L'échauffement, le bas du corps (les jambes, les cuisses et les fesses.), le haut du corps (principalement les bras), la taille et les abdos et la relaxation et les étirements. Dans chaque partie, un encadré plein d'humour - L'avis de Leslie, dans le rôle de l'élève appliquée - ponctue les exercices.

 

« Une histoire du monde sans sortir de chez moi » de Bill Bryson – Ed. Payot

BILL BRYSONAyant découvert que ce qui s'était passé dans le monde depuis deux siècles s'était retrouvé sous forme d'objets et de rituels quotidiens dans notre intérieur, le plus drôle des écrivains voyageurs américains fait le tour de sa maison pour nous raconter cette grande aventure du génie humain - de l'invention de la tapette à souris à la conception de la tour Eiffel, de la saga des acariens à celle des milliardaires. Une histoire de l'envers du décor.

 

Dans la Collection « Egale à Egal » chez Belin…

EGALE - FEMMES MOINS CHER QUE LES HOMMES« Les femmes valent-elles moins cher que les hommes ? » d’Annie Batlle

Qui oserait dire en France que les femmes valent moins cher que les hommes ? Qu'elles sont moins compétentes ? Et pourtant. Si on compare les salaires des femmes et des hommes, en moyenne, à poste égal, par niveau de responsabilité, par secteur, par métier, par âge, par diplôme, force est de constater que la valeur des femmes est moindre que celle de leurs homologues masculins sur le marché de l'emploi. Les femmes qui accèdent à des emplois de bon niveau sont moins payées qu'eux. Les temps partiels et le sous-emploi, qui concernent surtout des femmes, font sombrer les moins qualifiées dans la pauvreté. L'objet de cet ouvrage est de démonter les ressorts rouillés mais résistants de ces paradoxes et de mettre en évidence les bénéfices individuels et collectifs de l'égalité salariale

EGALE - A LA TELEVISION« A la télévision les hommes parlent, les femmes écoutent ! - Sur la place des femmes à la télévision » d’Arnaud Bihel

La télévision, miroir du monde ? C'est souvent l'image qu'on en donne. Si c'est le cas, elle est un miroir déformant. Car les femmes (51 % de la population française) sont à l'écran deux fois moins nombreuses que les hommes, au mieux. Cet ouvrage montre comment la télévision participe à établir des normes : elle renvoie, en les grossissant, les stéréotypes qui concourent aux inégalités entre femmes et hommes. A l'écran plus encore que dans le réel, ils incarnent le pouvoir, quand elles sont reléguées au foyer, voire réduites à leur physique. Dans plusieurs domaines, la télévision est ainsi à la traîne de la société. Ses acteurs en ont enfin pris conscience. Assez pour espérer qu'elle devienne un outil vertueux?

EGALE - LA MENAGERE« Et si on en finissait avec la ménagère ? - Sur la répartition des tâches ménagères entre les femmes et les hommes » de François Fatoux

On se doutait que les femmes passent plus de temps que les hommes dans "leur" cuisine, à faire "leur" ménage et à s'occuper de "leurs" enfants. Mais pas dans de telles proportions : 3 fois plus, soit plus de 4 heures par jour, alors que la majorité d'entre elles travaillent à l'extérieur. Alors qu'on pensait la ménagère de moins de 50 ans en voie de disparition, cet ouvrage montre la résistance de la séparation des rôles entre femmes et hommes dans la sphère domestique, et son incidence sur la sphère professionnelle. Mais aussi l'intérêt qu'il y a à partager ces tâches, et à les valoriser, dans tous les sens du terme.

 

« A vélo ou à bicyclette, nom d'un tour ! » de Jean Pruvost – Ed. Honoré Champion

PRUVOST A VELOGloire aux cyclistes, coureurs, promeneurs, ou facteurs ! En 1873, pas de bicyclette ni de cycliste dans le Littré, mais un vélocipède, « sorte de cheval de bois, posé sur deux roues, sur lequel on se mettait en équilibre ». Une précision cependant : « Dans le vélocipède moderne les pieds sont posés sur des étriers en forme de manivelle qui font tourner la grande roue, et donnent une grande vitesse. » Sans oublier l’étymologie : du « latin velox, rapide, et pes, pied ». Avec le premier Petit Larousse, en 1905, entre la bicyclette, « vélocipède à deux roues d’égal diamètre, dont la seconde […] est mise en mouvement par une chaîne ». Mais existait aussi « la bicyclette sans chaîne dite acatène » ! C’est dans le millésime 1989 que rayonnera le premier article consacré au Tour de France, accompagné du rappel des vainqueurs depuis 1903, année du tout premier Tour. Gagné par qui ? M. Carin. On n’oubliera pas plus le goût des écrivains pour les cyclistes, à commencer par Proust fasciné par « la jeune fille à bicyclette », Albertine, symbole de modernité, ou René Fallet, observant une « idylle vélocipédique », « bicyclette d’homme et vélo de femme enlacés ». La vélocipédie a son histoire et son cortège de mots : grand-bi, draisienne, célérifère, petite reine ou bécane, deux roues familial, vélo de course, vélib, ou bmx, tous ont leurs secrets. À découvrir, illustrations comprises, surprenantes !

 

« Rousseau et Henriette correspondance » de Jean-Jacques Rousseau – Ed. Manucius

ROUSSEAU ET HENRIETTEAucun siècle n’a produit autant de correspondances de qualité que le dix-huitième, mais les huit lettres qui constituent la correspondance complète d’Henriette et de Rousseau comptent parmi les plus fulgurantes, les plus riches et les plus belles de ce siècle. Les cinq missives de cette mystérieuse Henriette (aujourd’hui encore son identité demeure inconnue) suffisent à la placer au même rang que Julie de l’Espinasse ou que Madame d’Épinay et souvent en avant quant à l’originalité de la pensée et à la qualité de son expression. Cette correspondance est d’autant plus précieuse que Rousseau, qui s’est toujours décrit comme inapte à la relation épistolaire, rechignait à répondre aux multiples sollicitations dont il était l’objet. Comment expliquer dès lors cette distinction opérée en faveur d’une anonyme ? La réponse est Henriette elle-même. Jeune femme instruite, intelligente, lectrice attentive de Rousseau et sur- tout terriblement mélancolique, elle écrit au philosophe parce qu’elle se dit peu douée pour le métier de vivre. On décèle dans l’écriture d’Henriette les prémices d’un romantisme naissant mais ce qui frappe plus que tout c’est la question de sa place dans la société. N’ayant pu se marier, elle estime être libérée de son statut social de femme (Moi isolée, je ne suis d’aucun sexe). Mais si elle semble souffrir de cette marginalité, elle jouit également sans réserve de la liberté qu’elle en tire, pour… penser, lire et se consacrer à l’étude. À une société qui l’a laissée de côté, Henriette ne doit rien en tant que femme. Elle se doit tout à elle-même en tant qu’être souffrant occupé à combattre par tous les moyens une affreuse douleur psychique

 

« Le SUMO d’Annie » d’Annie Leibovitz – Ed. Taschen

TASCHEN LEIBOVITZLa légendaire photographe Annie Leibovitz crée un livre à sa hauteur

Quand Benedikt Taschen demande à la plus grande portraitiste contemporaine de rassembler ses photos dans un livre taille SUMO, intriguée, elle accepte le défi. Plusieurs années ont été nécessaires pour que le projet voie le jour. Du reportage intimiste pour le magazine Rolling Stone dans les années 1970 aux portraits sophistiqués pour Vanity Fair et Vogue, Annie Leibovitz a puisé ses photos dans plus de 40 années de carrière. Des clichés célèbres comme celui de John Lennon et Yoko Ono enlacés dans une dernière étreinte côtoient des portraits rarement publiés, parfois même inédits. Ses photos sont à la fois intimes et iconiques. Souvent imitée mais jamais égalée, Leibovitz multiplie les genres dans un style qui n’appartient qu’à elle. Célèbre pour ses portraits de groupe, elle les présente pour la première fois dans un format qui permet de les apprécier à leur juste valeur, la confirmant comme le maître incontesté du genre. Tirage total limité à 10.000 exemplaires numérotés et signés par Annie Leibovitz.

TASCHEN CARL LEWISTASCHEN WHOOPITASCHEN PATTI SMITH

 

TASCHEN PRESENTATION 

 

 

 

 


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Published by Les Coups de coeur des libraires: Valérie expert
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